Le défilement comme récit
Des apparitions courtes, déclenchées au bon moment et jouées une seule fois : mes règles pour animer une page au défilement sans gêner la lecture.

Le défilement est le geste le plus fréquent sur le web. Bien utilisé, il devient un fil narratif : chaque section arrive au bon moment, avec juste assez de mouvement pour être remarquée.
Révéler, pas distraire
Une apparition au défilement doit être courte et discrète : un léger fondu, une translation de quelques pixels. Si l’on remarque l’animation avant le contenu, elle est trop forte (voir aussi animer sans ralentir).
.reveal {
opacity: 0;
translate: 0 12px;
transition: opacity 400ms ease, translate 400ms ease;
}
.reveal.isVisible {
opacity: 1;
translate: 0 0;
}
Observer plutôt qu’écouter
J’utilise IntersectionObserver (nouvel onglet) pour déclencher les apparitions. Écouter l’événement scroll à chaque image coûte cher et rend la page saccadée.
Une seule fois
Un élément apparaît une fois, puis reste en place. Le rejouer à chaque passage fatigue vite, surtout quand on remonte la page pour retrouver une information.
- durée d’une apparition
- 300–500 ms
- translation suffisante
- 8–16 px
- seule lecture par élément
- 1
Le rythme d’une page
Toutes les sections n’ont pas besoin d’animation. J’en garde pour les moments clés (un chiffre, une image forte, un appel à l’action) et je laisse le reste simplement apparaître.
En résumé
- Des apparitions courtes, sans effet spectaculaire.
IntersectionObserverplutôt que l’événementscroll.- Une animation par élément, jouée une seule fois.
- Le mouvement réservé aux moments qui comptent.



